Graisse CS-DIM : Lubrification diméthyl pro
Graisse semi-synthétique de très haute performance
Une graisse technique sert à lubrifier, protéger et isoler un organe mécanique quand une huile ne tient pas assez longtemps en place. En industrie, elle limite l’usure, protège de l’eau et de la rouille, et garde sa tenue sur des pièces exposées à la pression, aux vibrations ou à l’extérieur.
35 ans d’expertise
Fabrication française
Service client et technique
par téléphone 5j/7
(numéro 01 75 68 02 50)
Laboratoire R&D intégré
Le choix d’une graisse technique se fait par critères, pas par habitude. Une graisse qui fonctionne sur un palier ouvert ne convient pas forcément à un engrenage, à des moyeux, à un tube d’outillage ou à un organe exposé à l’eau.
| Critère | Ce qu’il faut vérifier | Ce que cela change |
| Température | Plage d’utilisation réelle, pas seulement le point de goutte | Stabilité du film et durée de vie en haute température |
| Charge | Charge modérée ou forte, présence de pression extrême | Choix d’une graisse anti usure ou extrême pression (EP) |
| Vitesse | Vitesse de rotation (facteur DN) Rotation lente ou rapide | Viscosité de l’huile de base, consistance NLGI et formulation |
| Humidité | Présence d’eau, projections, délavage | Barrière de protection anticorrosion et résistance au lessivage |
| Matériaux | Métal, plastique, joints élastomères, alliages sensibles | Compatibilité chimique et absence de dégradation des matériaux |
| Application | Mode d’application et système de lubrification (manuel, pompe à graisse, cartouche, spray) | Consistance, pompabilité, précision, accessibilité, cadence de maintenance |
Le point de goutte ne donne pas la température maximale d’utilisation. C’est un repère de formulation, pas une frontière absolue. Pour un roulement en environnement humide, privilégiez une graisse qui reste en place, protège contre la corrosion et limite le délavage par l’eau. Pour un mécanisme extérieur, la protection compte autant que la lubrification.
La stabilité mécanique compte autant que la chimie. Une graisse qui ramollit sous l’effet du travail perd sa tenue, fuit et impose des appoints plus fréquents. Dans un atelier ou sur une ligne de production, ce détail pèse vite sur la maintenance.
Le conditionnement fait aussi partie du choix. Un tube, une cartouche, un pot, un aérosol ou une pompe à graisse ne servent pas le même usage. Pour une zone difficile d’accès, un spray ou une cartouche simplifie l’intervention. Pour un point de graissage manuel, la précision du tube ou du pot est plus confortable.
Sur le plan technique, vérifiez la tenue en température, la résistance à l’eau et la tenue aux fortes charges. Une graisse silicone convient à des plages larges, de -50 à +250 °C, mais elle n’est pas adaptée à tout. Une graisse graphitée ou une graisse cuivre sert sur des zones très chaudes, quand la tenue thermique prime. Une graisse au savon complexe devient pertinente dès que la tenue en température et la stabilité du film prennent le dessus.